Toutes les couleurs de votre garde-robe n’ont pas le même pouvoir. Celles qui se trouvent à moins de trente centimètres de votre visage décident de votre mine. Les autres habillent, sans plus.
C’est pourquoi, en séance, on commence toujours par là.
Pourquoi la proximité change tout
Une couleur placée près de la peau s’y reflète. Un tissu jaune renvoie du jaune sur le teint, un tissu bleuté renvoie du bleu.
Selon votre sous-ton, ce reflet unifie le teint ou fait ressortir les rougeurs et les cernes. C’est de l’optique, pas une question de goût.
Les signes d’une bonne couleur
Regardez votre visage, pas le vêtement. Avec la bonne couleur, quatre choses se produisent.
- Les cernes s’atténuent et reculent.
- Le teint s’unifie, les rougeurs se calment.
- Les yeux paraissent plus clairs et plus présents.
- Les traits se lissent, le visage paraît reposé.
Les signes d’une mauvaise couleur
À l’inverse, certains effets ne trompent pas.
- Un voile jaune ou gris sur la peau.
- Des cernes qui se creusent et s’assombrissent.
- Un nez ou des joues qui rougissent soudainement.
- Un regard qui s’éteint, des traits qui tombent.
Le cas du noir et du blanc
Le noir n’est pas universel. Il va magnifiquement aux contrastes forts et durcit les teints doux, en creusant tout. Si le noir vous fatigue, remplacez-le près du visage par du marine, de l’anthracite ou du chocolat.
Le blanc pur est tout aussi exigeant. Sur un teint chaud, il paraît dur ; le blanc cassé, l’ivoire ou le crème font bien mieux le travail.
L’astuce du foulard
Si vous tenez à un vêtement dont la couleur ne vous sert pas, ne le jetez pas. Un foulard, une écharpe ou un col dans une teinte qui vous va, glissé entre le vêtement et votre visage, suffit à rétablir l’équilibre.
C’est la solution la plus simple pour garder des pièces qu’on aime.